D'autres recherches ont porté sur une anomalie au niveau de la sensibilité rétinienne puisque la luminothérapie est le traitement de choix proposé pour traiter le TAS et que son effet antidépresseur passe par la rétine et non la peau ([Wehr], Skwerer, Jacobsen, Sack & [Rosenthal], 1987). Chez certains animaux, il a été démontré que la rétine pouvait s'adapter aux variations lumineuses en augmentant sa sensibilité lorsque la lumière était insuffisante (Parker & Williams, 1995; Schremser 8c Williams, 1995a, b). Ce phénomène, appelé photostasie, n'a cependant pas été prouvé chez l'humain bien que la rétine agisse comme un senseur lumineux en transmettant aux NSC la perception lumineuse ambiante (Van Gelder 2003). Ainsi, certains chercheurs ont proposé l'hypothèse d'une hypersensibi...
... les effets désagréables d'une incompatibilité entre nos rythmes circadiens et le cycle lumière-...